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Von Fabian Huber |
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Lors du réglage électronique d'un vélo électrique, le signal de vitesse est simplement divisé par deux. Ces puces sont souvent placées entre le capteur et la carte électronique ; d'autres doivent être insérées dans le câble serti. D'autres encore se connectent au capteur de la roue par simple branchement. Cependant, cela peut entraîner une erreur d'affichage : le compteur de vitesse n'indiquera que la moitié de la vitesse réelle, ce qui signifie que vous roulez en réalité plus vite que ce qu'indique l'affichage.
C'est pourquoi il est préférable d'utiliser des puces plus performantes pour le réglage des compteurs de vélo électrique. Celles-ci ne divisent par deux le signal de vitesse qu'au-delà d'une certaine vitesse, par exemple 20 km/h. Jusqu'à cette vitesse, l'affichage reste précis.
Certaines puces affichent même la vitesse réelle au compteur, mais seulement les deux derniers chiffres. Par exemple, si 13,3 km/h est affiché, la vitesse réelle est de 33 km/h. Les puces de dernière génération affichent parfois même la vitesse exacte sans aucune autre limitation.
Une autre option consiste à utiliser un boîtier Speedbox. Ce boîtier utilise un mini-ordinateur contrôlé par Bluetooth et une application. Vous pouvez ainsi configurer le mode d'activation du boîtier, la vitesse maximale de fonctionnement et les informations affichées sur le compteur de vitesse de la moto.
Il existe aujourd'hui de nombreux types et options de réglage pour vélos électriques. Par exemple, le modèle Simplek pour Bosch et Yamaha supprime le limiteur de vitesse et affiche la vitesse réelle.
Toutefois, lors de l'utilisation de puces Simplek pour Bosch et Yamaha, ainsi que pour d'autres marques, il est crucial de vérifier leur compatibilité avec le système d'entraînement spécifique du vélo électrique. Le fabricant, mais aussi le modèle exact du moteur installé, sont des éléments essentiels.
Le Simplek pour Bosch et Yamaha est un modèle simple, sans fonctionnalités particulières, disponible à partir d'environ 70 €. Il existe également un kit d'installation complet, proposé à environ 130 €. Ce kit permet de connecter facilement la puce de réglage Speedbox via USB : branchée, elle augmente la vitesse du vélo électrique ; débranchée, elle rétablit la limitation à 25 km/h.
Des modèles plus sophistiqués, comme le Speedbox 2 et le Bluepad, permettent de manipuler le compteur de vitesse. Leur prix varie entre 150 et 350 € selon la version. Sur le plan légal, les différences entre les différentes puces sont minimes, même si les modèles les plus sophistiqués sont généralement plus difficiles à détecter. De toute façon, la plupart du temps, la puce est découverte lors d'un contrôle routier.

Nombreux sont les propriétaires de vélos électriques qui abordent la question du réglage avec une certaine légèreté ; après tout, la lenteur de ces appareils est un inconvénient pour la plupart des cyclistes. Ils considèrent le réglage de leur vélo à assistance électrique comme un détail et s'intéressent plutôt aux boîtiers électroniques.
Il est important de rappeler qu'un vélo électrique capable de dépasser 25 km/h est considéré comme un véhicule à moteur. Cela implique non seulement une immatriculation, mais aussi une assurance. Or, ce n'est pas possible avec un vélo électrique, car ce type d'assurance n'existe tout simplement pas pour les vélos à assistance électrique conçus pour des vitesses aussi faibles.
Cela signifie que conduire un vélo électrique modifié est tout aussi imprudent que de conduire une voiture non assurée, sans contrôle technique ni plaques d'immatriculation valides . Par conséquent, en tant que personne effectuant des modifications, vous commettez plusieurs infractions au code de la route.
Le risque majeur réside toutefois dans le fait qu'un vélo électrique non assuré puisse causer des dommages corporels ou matériels. Dans ce cas , aucune assurance ne couvrira les dégâts et le cycliste sera personnellement responsable du paiement des dommages, avec l'intégralité de ses biens. Il va sans dire que, dans le pire des cas, cela peut représenter des millions et mener à la ruine pour la plupart des gens.
C’est pourquoi la plupart des fabricants de puces s’efforcent de concevoir des produits aussi discrets que possible. La plupart des puces sont initialement inactives et doivent être activées par un code PIN avant que le conducteur ne perçoive un quelconque effet.
Pour d'autres, il suffit de brancher et de débrancher une clé USB pendant quelques secondes. Si un contrôle a lieu ensuite, la clé USB est déjà déconnectée. Le problème : si le vélo est confisqué et examiné, les informations stockées dans le boîtier électronique restent accessibles a posteriori.
Il est indéniable que les vélos électriques sont pratiques, mais pas particulièrement rapides. Le désir d'un vélo à assistance électrique plus performant est donc parfaitement légitime, et ce n'est pas un hasard si de nombreux boîtiers électroniques permettent aujourd'hui d'optimiser son vélo.
Il convient néanmoins de connaître les sanctions encourues en cas de modification non autorisée des vélos électriques et d'en comprendre les conséquences potentielles. Ce qui peut encore fonctionner sans problème en zone rurale, où les contrôles de circulation sont rares, devient problématique en ville, où les cyclistes sont plus fréquemment contrôlés.
Chaque propriétaire de vélo électrique devrait décider lui-même s'il souhaite modifier son vélo et dans quelle mesure, et accepter le risque de sanctions liées à ces modifications. Toutefois, compte tenu des risques susmentionnés, MYVELO déconseille toute modification.
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